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Volume 19 No 3
3e trimestre
2003
Third Quarter










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Volume 19 No 3
3e trimestre • 2003 • Third Quarter

NOUVELLES • NEWS

Les tendances à Interzum
Traditionnellement, interzum, à Cologne, est un foyer d'idées et de nouveautés pour la fabrication des meubles et les intérieurs bois. Le salon qui a eu lieu cette année présentait une fois de plus d'innombrables innovations techniques. Des innovations qui auront de nouveau une influence évidente sur les réalisations à venir. La recherche permanente au niveau des matières prouve que les innovations telles que la technique des DEL, par exemple, qui ouvre des perspectives entièrement nouvelles pour la modulation des couleurs des meubles et des espaces, peuvent entraîner des approches toujours nouvelles et des changements essentiels.
La grande qualité, qui va de pair avec une technologie de pointe, est liée aux exigences accrues en matière de design. En effet, le design commence avec les produits sous-traités, ce qui en fait un important critère de différenciation. Si l'on attache de l'importance à un bon design, dès ce stade, le produit final satisfera aux exigences accrues des consommateurs. Les possibilités techniques modernes pour la production sont prises pleinement en compte, tout comme les hautes exigences de qualité.
Les nouveautés à interzum 2003 ont été motivées en grande partie par le désir toujours croissant de commodité d'utilisation. Aussi bien pour ceux qui mettent en oeuvre les pièces fournies par la sous-traitance que pour les utilisateurs des meubles, les solutions permettant d'économiser du temps et de l'énergie se situent au premier plan. Tout consommateur moderne désire tout autant pouvoir ouvrir plus facilement une porte, déplacer plus facilement une table, agrandir plus facilement un canapé. La « vie intérieure intelligente » souvent citée devient la norme pour la fabrication des meubles. (La version anglaise en page d'accueil)

LIGNA+ 2003– a world of opportunity for the forestry and wood industries
Sustainable forest management solutions, new technologies, wood as an energy source – these are the current themes of concerted efforts to harness the best of nature and technology. They were also top of the list for many international exhibitors of forestry technology at LIGNA+ Hannover 2003 – world fair for the forestry and wood industries. Forestry companies, private forest owners, sawmilling operations, wood transportation firms, public and private sector foresters, home owners and forestry professionals from all over the world were able to gather information on everything, from grounbreaking technologies for timber harvesting and hauling, through to machinery, equipment, tools and accessories for the forestry industry as well as mobile sawmills. LIGNA+, which this year ran from May 26 to 30, featured displays on transportation, logistics, storage systems, and heating with wood as well as numerous special, practice-oriented events and feature displays which focus on new technology and initiatives for increasing productivity – a must for anyone working in the international forestry and wood industries.(La version française en page d'accueil)

Weinig Group very pleased with Ligna exhibition
The Ligna in Hanover, the world’s largest exhibition in wood machining, turned out to be very successful for the Weinig Group. Export-oriented Weinig AG and its subsidiaries Concept, Dimter, Grecon, Raimann and Waco sold machines and systems worth about 19 million Euro despite the difficult economic climate and serious shifts in the exchange rates.
Next to the moulders and planers, the wood optimizing sector contributed highly in reaching this outstanding result. During the five-day exhibition, the Weinig Group enjoyed a lively flow of visitors to their stand. Numerous innovations and new features were presented which met with great excitement by the woodworking experts.
Among the many technological highlights, Grecon’s new high-speed finger jointing system HS 120 stood out with an increase in performance from 120 to 180 parts/min. compared to the previous model. The fastest cut-off saw in the world, the Dimter OptiCut 450 Quantum, reached a much noted world record of 324 cuts per minute during a demonstration.
Further, the Weinig Unimat 2000 Turbo version astounded visitors with another record performance: jointing at 10,000 rpm!
More than 100,000 visitors came to Ligna. That surpassed the subdued expectations and provided an encouraging sign towards an increase in business.

Grand opening at CNC Automation
CNC Automation had a grand re-opening / open house, following the completion of it’s brand new expansion on June the 12th and 13th 2003. Live demonstrations were held on Thermwood CNC routers and manufacturing systems, Brandt Edgebanders, Timesavers Wide belt and profile sanders.
All of the personnel were on hand and all training rooms were open for the visiting customers. There were workshops and open support discussions on eCabinet Systems software, Cabinet Vision, MasterCam, Panel Metrix to name a few. Visitors were able to design their own products and have these products produced live in the demonstration center.
Financing, raw material, hardware as well as software suppliers and manufacturers were there to answer any question. Special promotional programs were also offered on products and services during the event. For photos, download our Acrobat .pdf version

Ouverture officielle chez CNC Automation
CNC Automation effectuait, les jeudi et vendredi 12 et 13 juin 2003 dernier, son ouverture officielle suite à l’agrandissement de ses locaux. Les portes étaient ouvertes à tous les clients et amis de l’entrepris. Des démonstrations sur différents systèmes de production ont été réalisées sur des centres d’usinages Thermwood, des plaqueuses de chants Brandt ainsi que sur des sableuses Timesavers à bandes larges et à profil (moulures).
Tout le personnel de l’entreprise était présent et tous les locaux de formation étaient en opération. Les visiteurs ont également participé à des ateliers et à des discussions de groupe portant sur nos nombreux logiciels tel que, eCabinet System software, Cabinet Vision, MasterCam, Panel Metrix pour en nommer quelques-uns.
Des représentants du domaine de la finance, de la quincaillerie, de la matière première ainsi que du domaine informatique étaient sur place pour répondre à toutes les questions. Les visiteurs ont pu bénéficier d’un programme de rabais spéciaux sur tout les produits et services durant les deux journées de portes ouvertes. Reportage photo : téléchargez le document Acrobat .pdf

Des billes à cœur ouvert grâce à la densitométrie
L’information obtenue grâce à la densitométrie permettra d’améliorer les modèles de croissance des arbres et des peuplements utilisés pour planifier l’aménagement forestier.

Chez Forintek, on a maintenant une autre façon d’examiner les billes. On fait appel à la tomographie assistée par ordinateur, une technique empruntée à la médecine. Un nouveau laboratoire, financé par les gouvernements et les membres, vient tout juste d’entrer en opération à Vancouver.

Pour montrer comment fonctionne l’appareil, le technicien Gabor Szathmary saisit une bille à l’aide d’un chargeur et la place à l’intérieur d’une enceinte de béton à l’épreuve des rayons X. Mise en position verticale, la bille est reprise par deux mandrins qui la maintiennent pendant que le scanneur en photographie l’intérieur.

Gerry Middleton, chargé du projet, explique que l’industrie doit diversifier ses produits pour répondre de façon plus ciblée aux besoins des utilisateurs. Il est donc essentiel de connaître les propriétés de la fibre.

« Grâce aux détails que nous permet la densitométrie, dit-il, les gestionnaires ont beaucoup plus d’informations disponibles pour prendre leurs décisions en fonction du marché, même en ce qui concerne l’aménagement forestier. » Il devient donc possible d’extraire de la fibre un maximum de valeur.

Le tomodensitomètre capte des images de la structure interne de la bille en tranches de deux millimètres, espacées de un ou deux centimètres, et les assemble pour donner une représentation 3D complète de la bille ou de la tige. Cette information est enregistrée, et elle sert à optimiser les décisions de tronçonnage et de débitage.

Gerry ajoute que cette technique complète bien le travail des scanneurs actuels, lesquels se basent sur les caractéristiques externes. Les décisions de sciage combinant les deux méthodes seront plus précises puisque basées sur les caractéristiques qui affectent le classement : largeur de cerne, carie interne, bois de compression, etc. La tomodensitométrie donne aussi des renseignements précieux sur le comportement au séchage, et sur la fabrication des composites.

« L’information obtenue grâce à la densitométrie sera utile à la foresterie, ajoute Gerry, car elle permettra d’améliorer les modèles de croissance des arbres et des peuplements aménagés. Elle permettra également aux scieurs d’améliorer les logiciels de simulation du débitage en attendant que l’on puisse détecter les défauts internes avant l’entrée dans l’usine. »

Forintek et la University of Northern BC sont partenaires dans ce nouveau Centre d’imagerie dont le financement a été assuré par la fondation canadienne pour l’innovation, le B.C. Knowledge Development Fund et les cotisations des membres.

La Fondation a également aidé l’Université du Québec et Forintek à se doter d’un autre type de tomodensitomètre, plus couramment utilisé dans le monde médical, qui permet depuis plus d’un an aux chercheurs de la Division de l’Est d’étudier de façon approfondie les caractéristiques et la transformation des bois, particulièrement les essences feuillues, en lien avec différents traitements sylvicoles.
Tiré de Liaison , no. 23

Trois nouveaux abris de pré-séchage pour Caux & Frères inc.
Caux & Frères est une entreprise de service uniquement, offrant principalement :
• 11 cellules de séchage totalisant plus de 900,000 PMP, essentiellement utilisées pour les essences du bois franc, chêne, tremble et tilleul;
• 3 empileuses servant au lattage/délatage pour service rapide;
• 2 chaînes de classification avec botteur et 13 casiers servant aussi bien au bois vert qu’au bois sec;
• Service de manutention de séparation de longueur, largeur, bottage, préparation exportation, peinture, chargement de conteneur, etc.
Le tout chapeauté par un suivi informatisé de toutes les étapes et d’un personnel dévoué au service à la clientèle.

Afin d’augmenter la qualité de séchage, de réduire les coûts de séchage et d’augmenter la capacité viable d’entreposage, Caux & Frères a requis les services de SIM – Bâtiments d’acier & Séchoirs à bois inc. afin d’élaborer des bâtiments de pré-séchage en acier qui répondraient aux critères pré-déterminés suivants :

1. Protéger les sciages de la pluie, de la neige et du soleil;
2. Permettre une bonne circulation d’air au travers des empilements;
3. Réduire le contenu d’humidité des sciages avant le passage au séchoir;
4. Augmenter la capacité d’entreposage;
5. Retour sur investissement en moins de 2 ans;
6. Éviter au maximum l’utilisation de colonnes.

Une expression bien connue stipule que pour avoir une bonne qualité de bois de chauffage, il est préférable d’entreposer celui-ci dans des abris ventilés. Pourquoi alors voyons-nous du bois en attente de séchage et/ou de transformation, entreposé à l’extérieur?

Notre climat nous permet de faire du séchage à l’air libre sur une période d’environ 8 mois par année, et de façon plus importante durant les mois d’avril, mai et juin étant donné que l’humidité relative de l’air est plus basse et que ces mois sont généralement plus venteux. Fait à noter, même lorsqu’il pleut, le bois sous abri continu de sécher puisque l’humidité relative sous la pluie se situe entre 70 et 80 % et que le bois sous abri n’est pas affecté par les précipitations puisqu’il en est protégé et que nous n’aurons pas à sécher l’eau de pluie des empilements après coup.

Après de nombreux relevés atmosphériques, calculs de structure et de niveau, il a été établi que la meilleure façon de procéder était d’utiliser le principe des « T-Shed » pour 2 bâtiments, soit un de 250' de long, un autre de 140' de long x 50' de large chacun et finalement un troisième de 132' de large plus 32' de large avec 2 rangées de colonnes centrales, pour permettre de créer un planon central pouvant accueillir des ventilateurs pour forcer l’air au travers des empilements.

Tous les bâtiments auront une orientation située le plus près possible de l’axe nord-sud afin de maximiser l’effet des vents dominants de l’ouest. Il a également été décidé d’installer les bâtiments tout en suivant la pente naturelle de la cour car celle-ci était déjà construite. Nous voulions ainsi minimiser les coûts relatifs à l’emplacement et à la réfection des surfaces d’entreposage et de circulation.

Les abris de pré-séchage de 50' de large était notre plus gros problème. Étant donné le principe de la colonne unique centrale, nous nous retrouvions donc avec 2 port ´A` faux de 25' chacun de chaque côté de l’axe centrale. Cette situation, à notre latitude, nous oblige à considérer les charges de neige excentriques, c’est-à-dire sur un côté seulement, dû au fait que lors d’une tempête de neige avec vents violents, l’accumulation de neige ainsi que des congères se forment sur un côté seulement de la structure.

Nous avons dû considérer plusieurs pentes de toit différentes afin de minimiser cet effet et faire la conception d’empattement capable de résister autant en compression qu’en traction, et faire également les calculs de charge de vent pouvant soulever la toiture étant donné qu’aucun côté n’est fermé. Nous avons également utilisé le facteur de sécurité le plus sévère dans le calcul de structure soit .08 et non pas le calcul utilisé dans des situations semblables soit .06.

L’utilisation du principe des colonnes centrales permet des empilements continus sur toute la longueur du bâtiment. L’absence de colonne permet également une circulation fluide aux chariots élévateurs.

Tous les bâtiments ont une hauteur de dégagement de 20' sous les points les plus bas de la structure, ce qui permet d’entreposer 4 paquets de 4' de haut, plus les blocages, et qui permet également de dégager les paquets du sol sur une hauteur de 16' tout en permettant un dégagement de tête adéquat pour la manipulation des paquets par les chariots élévateurs.

D’autres avantages ont également été constatés, soit que les sciages qui séjournent au pré-séchoir, pendant une certaine période de temps, sont beaucoup moins sujets aux problèmes de taches et de décoloration puisqu’ils sont à l’abri du soleil et de la pluie et que les variations d’humidité et poches d’eau sont considérablement réduites par le passage au pré-séchoir à l’air libre. Il y a également réduction du tirant de cœur étant donné la haute vélocité de l’air dans l’abri de pré-séchage, et une réduction substantielle du coût d’énergie au séchoir puisqu’une grande partie de l’eau est déjà évaporée. La protection de l’abri et la haute vélocité de l’air permettent une meilleure préservation de la couleur des bois pâles, notamment pour ce qui est de l’érable et du pin blanc.

Caux & Frères est maintenant en mesure d’offrir à sa clientèle des équipements de pré-séchage élaborés en fonction de la préservation des qualités de sciage et par le fait même, d’en augmenter la valeur. Pour photos, téléchargez notre version Acrobat .pdf

L'engagement Ducerf : 1 m3 acheté – 1 chêne planté
Pendant 5 ans, chaque année, plus de 5 000 arbustes seront plantés au cœur de la Bourgogne, engagement pris par Ducerf. En effet, pour chaque m3 de bois vendu par l’entreprise à ses clients, Ducerf plantera un chêne. Cette opération environnementale réalisée par l'une des plus importantes scieries de feuillus de France s'inscrit dans la continuité d'une démarche de qualité, de certification (PEFC) et de respect de la forêt déjà élaborée par l'entreprise.

Depuis près d'un siècle, Ducerf fournit des bois sciés et transformés de qualité. Depuis avril 2002, il garantit et approvisionne ses clients en bois récoltés dans des forêts gérées durablement. Première entreprise française à avoir obtenu le label PEFC, nouveau label assurant au consommateur un respect de l’environnement, Ducerf poursuit son initiative et propose à ses clients et prospects de participer à un repeuplement forestier en achetant un maximum de m3 de bois Ducerf.

« 1 m3 acheté - 1 chêne planté » est une opération de communication illustrant bien leur engagement dans le processus de gestion durable et offrant un outil concurrentiel supplémentaire à ses clients. En effet, jusqu'à la fin de l'année 2003, les clients et prospects Ducerf bénéficieront de la médiatisation de l'opération et seront associés à l'événement au moyen d'affiches, d'autocollants, d'événements presse, réalisés pour l'occasion.

Cette opération de longue durée sera réalisée en partenariat. Les Pépinières Naudet fourniront les plants de chêne, les élèves du Lycée Forestier de Bourgogne d'Etang sur Arroux planteront et entretiendront les arbustes, le Centre Régional de la Propriété Forestière (CRPF) supervisera le plan de gestion et Village Créatif (Agence de communication) imaginera les supports de communication.

Présent sur le marché français et à l'export, Ducerf propose une importante variété de sciages à base de bois massifs feuillus : chêne, hêtre, merisier, noyer, érable… Ils sont utilisés par les distributeurs de bois professionnels, l’industrie du meuble, les menuiseries industrielles, les fabricants industriels de cuisine, etc. Les bois PEFC sélectionnés sont marqués puis sciés sous forme de plots, avivés… Leur identification est ainsi possible à chaque instant. Ducerf commercialise également des produits transformés en panneaux (aboutés, massifs, lamellés collés) et en carrelets (massifs, lamellés).

Ducerf s'engage pour la qualité de ses bois et pour accompagner dans la durée ses clients. Aussi, pour les soutenir dans leurs démarches commerciales, Ducerf leur propose des services adaptés. Qu'elle que soit l'essence de bois feuillus souhaitée, Ducerf saura la trouver. La diversité de l'offre Ducerf permet de répondre aux besoins de chaque client dans sa globalité.

Pour accompagner ses clients et les aider à développer leurs ventes, Ducerf va mettre en place un module spécifique de formation produits destiné à augmenter les performances de leurs équipes de vente.

Enfin, Ducerf envisage de faire évoluer son site internet pour permettre un accès privilégié à sa clientèle. Dans quelques semaines, ils pourront s'informer en temps réel sur les produits et leur disponibilité.
Partager ses performances avec celles de ses clients telle est la volonté Ducerf.

Séminaire du Q-WEB sur les marchés d’outre-mer
Une demande en Europe pour les produits du bois

Au séminaire du 7 mai dernier, organisé par le Quebec Wood Export Bureau (Q-WEB), deux conférenciers ont fait le point sur les possibilités d’exportation de produits du bois du Québec vers l’Europe.

Ludger Spohr travaille pour le bureau européen du Q-WEB. Actuellement situé en Allemagne, il déménagera ses pénates en 2004 à Bruxelles, en Belgique, « car c’est le siège de la grande majorité des institutions européennes », a mentionné M. Spohr, lui-même Allemand.

Il a du même souffle indiqué que l’Union européenne passera en 2004 de 15 à 25 États membres. « Ce qui est intéressant dans tout cela, c’est que les lois vont être les mêmes pour tous, y compris celles qui régissent le commerce international. Cela devrait donc faciliter les exportations de bois en provenances du Québec. »

Il a aussi insisté sur l’importance pour les industriels d’ici d’assurer une présence dans les grands salons commerciaux et industriels de l’Europe. « La mentalité là-bas est très différente d’ici. Les acheteurs surveillent les stands des industriels et vont même jusqu’à comparer leur taille par rapport aux années précédentes afin d’estimer leur santé financière. Si vous voulez décrocher des contrats, vous devez vous faire voir et vous faire connaître. »

Cette présence ne doit pas être uniquement physique, mais aussi virtuelle. Il existe un marché sur Internet (www.timber-exchange.com) où transigent les plus grandes entreprises d’Europe. « Avec plus de 7 000 visites par jour, il s’agit du plus gros marché virtuel de bois de l’Union », a commenté Ludger Spohr.

Il s’est ensuite attardé sur les particularités de certains pays de l’Union européenne. En Allemagne, a-t-il indiqué, les bâtiments en ossature de bois commencent à prendre la place de celles en brique. Mais le marché qui émerge le plus dans ce pays, avec une hausse de plus de 40 % l’an dernier, est celui des jeux de cours d’école en bois. « Cependant, a-t-il mis en garde, comme les normes sont différentes de celles en vigueur au Québec, il vous faudra un partenaire local si vous comptez faire des affaires dans ce domaine. »

En France, même si l’on construit encore peu de maisons à ossature de bois, le marché connaît une croissance intéressante. Il en est de même pour l’Espagne. De plus, a fait remarquer M. Spohr, l’Espagne est le premier importateur de bois feuillus de l’Europe. Ses achats sont majoritairement effectués en Amérique du Nord.

L’Italie pourrait quant à elle s’avérer intéressante avec son statut de 3e plus grand producteur de planchers au monde et son importante industrie du meuble. Cependant, a prévenu Ludger Spohr, le potentiel de marché pour le Québec est stagnant, puisque l’Italie s’approvisionne en Croatie et en Europe de l’Est, des pays situés à proximité et où le bois n’est pas très cher.

Créer la demande
John Park, représentant du Q-WEB au Royaume-Uni, a pour sa part exposé les actions que l’industrie québécoise du bois devra entreprendre si elle souhaite pénétrer le marché de ce pays. Car les produits forestiers du Québec ne sont pratiquement pas connus au Royaume-Uni. De gros efforts doivent donc être déployés pour corriger la situation.

Un des problèmes auxquels doit faire face l’industrie québécoise du bois est que les citoyens du Royaume-Uni veulent acheter des produits au plus bas prix possible. « Le problème est que les matériaux disponibles sont alors de qualité moindre. On ne voit donc pas souvent chez les détaillants des produits de qualité supérieure, plus chers, comme le bois du Québec », a fait observer M. Park. Et comme la qualité est moindre, tel un cercle vicieux, les gens n’en achètent pas tellement.

Une campagne publicitaire a pourtant été menée au pays en vue d’accroître la consommation de bois en provenance de la Scandinavie et du Royaume-Uni. Mais la qualité du produit offert n’a pas changé, et la demande ne s’est pas accrue. « Les producteurs européens n’ont pas compris que la qualité doit être meilleure si l’on veut réellement augmenter la consommation de bois », a déploré John Park.

Là où le Québec pourrait marquer des points, c’est en jouant sur le caractère distinct de ses produits. Car, a laissé entendre M. Park, les consommateurs britanniques aiment être différents et uniques et ils sont prêts à payer plus cher pour acquérir ces traits. « C’est le cas des voitures Range Rover. Lorsque la compagnie a haussé ses prix, les ventes ont augmenté, car on offrait un produit unique. »

Un prix élevé ne constitue pas forcément un trait négatif, estime-t-il. « Mais le fait d’être anonyme l’est certainement! » L’industrie québécoise devrait donc mettre en branle une campagne de promotion en quatre étapes afin de mieux faire connaître ses produits.

Il faut d’abord créer l’éveil, c’est-à-dire faire savoir à la population que le bois du Québec existe. « Mais attention, cela peut prendre du temps », a reconnu John Park. Il faut ensuite susciter l’intérêt, autrement dit, « intéresser la population au bois du Québec en vantant sa beauté, sa durabilité, sa fonctionnalité et son caractère unique ». Une fois l’intérêt éveillé, a-t-il souligné, les gens vont commencer à en vouloir. On aura donc fait naître la demande. « Cela va se dérouler lentement au début, mais il va finir par y avoir un effet d’entraînement », a-t-il assuré. Celui-ci va automatiquement permettre à la dernière étape de s’accomplir, soit d’offrir au consommateur les produits qu’il désire. Reportage photo : téléchargez le document Acrobat .pdf

Source : Patrick Rodrigue, Le Monde Forestier,
édition juin 2003

Canfor Corporation achète Bois Daaquam - Produits forestiers Anticosti fait aussi partie de la transaction
En avril dernier, Canfor Corporation, le plus gros producteur canadien de bois de sciage, a annoncé qu’il achètera Bois Daaquam ainsi que Produits forestiers Antisosti, deux sociétés fermées du Québec, actives dans le secteur du bois d’œuvre et de l’exploitation forestière.

Bois Daaquam, fabricant de bois d’œuvre situé à Saint-Just-de-Bretenières (Chaudière-Appalaches), a une capacité annuelle de 150 millions de pieds mesure de planche (pmp). Elle détient un contrat d’approvisionnement et d’aménagement forestier de 38 300 mètres cubes dans cette même région. Produits forestiers Anticosti, filiale de Bois Daaquam, détient d’autres droits de coupe et récolte du bois sur l’île d’Anticosti, sur la Côte-Nord.

Canfor acquerra ces sociétés en contrepartie de 50 millions $ au total, payés en espèces et par la prise en charge des dettes. La clôture de l’opération était prévue le 30 mai dernier et était assujettie à la signature de documents définitifs ainsi qu’à l’approbation des autorités réglementaires.

La scierie de Bois Daaquam figure parmi les exploitations à plus faible coût du Québec et a fait l’objet de modernisations continues, dont des investissements en capital de plus de 30 millions $ depuis 1996. Malgré les conditions difficiles du marché, ces entreprises ont été invariablement rentables tout au long du cycle du bois d’œuvre, peut-on lire dans le communiqué de Canfor.

Le président de Bois Daaquam, Richard Bélanger, se joindra à l’équipe de la haute direction de Canfor. M. Bélanger sera aussi chargé de la stratégie de croissance de Canfor dans l’Est de l’Amérique du Nord. Dans le cadre de son plan de diversification géographique et de renforcement de sa stratégie, Canfor étudie la possibilité d’établir des installations de production dans l’État du Maine, un projet qu’avait entrepris Bois Daaquam. Le projet envisagé au Maine comprend la création d’une scierie de bois de colombage, car elle peut s’approvisionner en fibre de haute qualité à proximité.

L’exploitation de Bois Daaquam et celle qui est envisagée au Maine bénéficieront d’une capacité globale de quelques 300 millions de pmp de bois d’œuvre, soit environ 10 % de la production globale de Canfor. On attend des développements pour le troisième trimestre de 2003, et les opérations dans le Maine pourraient ne commencer que dans le deuxième trimestre de 2004.

Lors du point de presse, le vice-président de Canfor, Charles Reid, a indiqué que les approvisionnements de bois provenant de l’île Anticosti, environ 150 000 mètres cubes de bois par année, représentaient environ 15 % de la valeur de la transaction. Il a estimé à environ 4 millions $ les économies provenant de la synergie des entreprises concernées. Quant au président et chef de la direction de Canfor, David Emerson, il a expliqué que la politique forestière de la Colombie-Britannique allait être modifiée prochainement pour tenir davantage compte du marché du bois. L’expérience acquise par Bois Daaquam en ce domaine pourra être mise à contribution par Canfor dans cette province.

M. Emerson a aussi rappelé que les droits compensatoires de Bois Daaquam avaient été abaissés à 2,9 % par le Département américain du Commerce, dans la mesure où une bonne partie des bois transformés sont achetés aux États-Unis. Le président de Canfor a terminé les échanges avec les journalistes en soulignant que Bois Daaquam allait clairement servir de rampe de lancement à Canfor pour son implantation aux États-Unis. Les usines de Canfor sont toutes situées en Colombie-Britannique et en Alberta.
(Source : Alain Castonguay pour Le Monde Forestier, édition mai 2003)


Le Centre d'excellence de valorisation des copeaux
Le Centre d'excellence de valorisation des copeaux (CEVC) contribue à l'évolution de l'industrie des pâtes et papiers, en développant des technologies en ligne visant l'utilisation optimale des copeaux de bois dans le procédé de fabrication de pâte thermomécanique. De plus, cette nouvelle technologie permettra aux scieries de contrôler la qualité des copeaux et de mieux tenir compte des besoins des utilisateurs.

Créé par le CRIQ, en partenariat avec le Centre de recherche en pâtes et papiers de l'Université du Québec à Trois-Rivières, le ministère des Ressources naturelles (MRN) et Precarn inc., le CEVC compte sur la collaboration financière et technique de papetières telles que Kruger, Abitibi-Consolidated et Bowater.

Le CEVC réalise actuellement un programme de recherche d'une durée de trois ans, assorti d'un budget de quelque 3 millions de dollars, dont 700 000 $ du MRN. L’objectif poursuivi est d'assurer une plus grande maîtrise du procédé de mise en pâte thermomécanique et, par le fait même, d'obtenir un papier de la plus haute qualité. Cet objectif peut être atteint par une meilleure connaissance et par un meilleur contrôle de la matière première : les copeaux de bois.

Intervenir en amont de la production
Le CEVC se propose de remplir sa mission en examinant de près les liens entre la caractérisation des copeaux et l'efficacité du procédé de fabrication du papier à partir de la pâte thermomécanique.

Le CEVC s'intéresse également à l'utilisation de la vision artificielle et à l'ajout de nouveaux capteurs aux systèmes de gestion des copeaux (CMS) actuellement en usage, afin de pousser plus loin la caractérisation des copeaux en continu. Ainsi, des capteurs de mesure en continu de la granulométrie et des contaminants des copeaux viendront s'ajouter à ceux qui détectent déjà la fraîcheur et l'humidité.

Dans un premier temps l'utilisation des capteurs permettra de stabiliser la matière première dans le but de stabiliser également le procédé de mise en pâte. À plus long terme, les travaux entrepris par le CEVC visent à utiliser l'intelligence artificielle pour faire de l'analyseur de copeaux un outil de prédiction et de contrôle du procédé de production de la pâte thermomécanique.

La caractérisation en continu des copeaux, combinée à l'utilisation de l'intelligence artificielle permettront donc à nos papetières de maximiser l'utilisation de la fibre et, du même coup, de la valoriser.
Tiré de Forêt, no. 77

Panneaux de murs préfabriqués : valeur ajoutée au 2 x 4
La construction résidentielle en Amérique du Nord est élevée depuis le milieu des années 1990. Pour l'année 2002, elle a atteint, aux États-Unis, 1,7 million de mises en chantiers. De plus, le parc de maisons américaines a atteint l'âge auquel il devra subir des rénovations majeures.

La valeur des composants préfabriqués utilisés dans l'érection des maisons américaines est évaluée à 18 % dans l'ensemble des États-Unis et à 30 % pour la région du Nord-Est. Ils sont également de plus en plus utilisés dans la rénovation.

Les composants préfabriqués sont principalement les fermes de toits, les poutrelles et les murs ouverts ou fermés. La consommation de bois d'œuvre résineux par l'industrie américaine des composants préfabriqués a dépassé les 7 milliards de pmp en 2000.

De plus, le marché des murs préfabriqués est en forte progression aux États-Unis, les importations américaines étant passées de 8,6 millions de dollars en 1997 à 62,4 millions dollars en 2001.

Dans la confection des murs préfabriqués, on retrouve près de 85 % de 2 x 4 pour les murs intérieurs et plus de 50 % de 2 x 4 pour les murs extérieurs. Le 2 x 3, le 2 x 6 et le panneau à lamelles orientées (OSB) sont également utilisés comme matières premières dans les composants préfabriqués. Le groupe d'essence le plus utilisé, dans une proportion de 62 %, est celui du sapin, épinette, pin gris. Ces sciages sont disponibles en abondance au Québec.

Les principaux avantages de l'utilisation du panneau préfabriqué sont : une qualité de fabrication supérieure; une réduction des coûts de la matière première (bois d’œuvre) ; un plus grand respect des délais de livraison et une augmentation de la productivité. Afin que le marché continue de croître, la qualité de production des composants préfabriqués et de la matière première est primordiale.

Ce secteur d’activité constitue un créneau d’investissement prometteur au Québec et une avenue à privilégier dans l’utilisation du bois d’œuvre résineux.
Tiré de Forêt, no. 77


Exulon
Tradition familiale - Tradition d'excellence

Exulon est une entreprise familiale oeuvrant dans l'industrie des bois durs. Fondée en 1991, la société est dirigée par quatre membres de la même famille soit : M. Jean-Marcel Roy, Mme Nathalie Roy, M. Nicolas Roy et M. Guy Roy.

La compagnie est située à Mont-Saint-Hilaire, à quelques kilomètres de Montréal. Toutes les installations sont concentrées au même endroit (administration, ventes, entreposage, séchoirs), ce qui assure un contrôle total des opérations, notamment une communication soutenue entre le service des ventes et de la production.

Exulon commercialise sur les marchés mondiaux les principales essences de bois durs nord-américains : Chêne rouge, Chêne blanc, Érable, Frêne blanc, Cerisier, Plaine, Merisier, Peuplier nord-américain, Hêtre...

Mission
« Notre mission consiste à satisfaire pleinement notre clientèle en offrant le meilleur choix de bois durs aux meilleurs prix possibles. »

Nous avons un point de vue particulier de notre rôle : celui d'être le « carrefour » des gens de l'industrie du bois dur. En effet, nous sommes au centre des activités liant à la fois nos clients, nos employés et nos fournisseurs afin d'offrir des produits et un service de qualité.

Une classification certifiée
Exulon est membre certifié de la « NHLA » (National Hardwood Lumber Association). Tous les bois sont inspectés avant et après séchage afin de rencontrer et même surpasser les normes de l'Association.

Nos inspecteurs chevronnés comptent plusieurs années d'expérience. Ils accordent une attention toute spéciale à cette opération afin d'offrir à chaque client l'assurance du degré de qualité convenu.

Des bois séchés à point!
Tout bon produit de bois dépend d'un séchage adéquat. C'est pourquoi chez Exulon, le séchage est considéré comme un art : bois soigneusement empilé, contrôle continuel des conditions de séchage (vélocité de l'air, température, humidité) et un bon conditionnement en fin de cycle.

De plus, notre système de séchage avec chambres compartimentées à contrôle numérique est à la fine pointe de la technologie. Ainsi, la clientèle est assurée, en tout temps, d'obtenir un produit de qualité : du bois bien droit et séché à point! Nous offrons deux types de séchage : au four (KD) et à l'air sur lattes (SD)

Une préparation soignée!
Les fardeaux sont préparés selon les normes et standards de l'industrie : deux longueurs par fardeau, bouts équarris, bouts peints et courroies d'acier solides. Nous répondons à toutes les normes de transport, que ce soit par camion, train ou bateau.

Le choix des experts!
Nos bois de choix répondent aux exigences de qualité de tous nos clients : grossistes / détaillants, ébénistes et manufacturiers de parquet, moulures, portes d'armoire de cuisine et meubles de tout genre. Nos clients peuvent compter sur un approvisionnement régulier et une qualité constante.

L’exportation : un défi relevé avec succès
Bien que nous soyons spécialistes dans les bois durs de l'Amérique du Nord, notre marché dépasse largement les frontières du Québec. En plus de desservir une clientèle canadienne et américaine, nous exportons massivement sur le marché international. Principaux marchés extérieurs : Europe, Asie-Pacifique et Moyen-Orient.

Exulon Produits Forestiers
899, Chemin Benoît
Mont-Saint-Hilaire (Québec) J3G 4S6
Téléphone : 450-464-8016
Télécopieur : 450-464-8050
Courriel : exulon@generation.net
www.generation.net/~exulon

International
Wood Dust Listed as "Known Human Carcinogen"AWFS® and other Associations Take Exception to Finding

The National Toxicology Program, an arm of the U.S. Department of Health and Human Services recently published the 10th Edition of its Report on Carcinogens, which found that wood dust is a "known human carcinogen" in cases involving nasal cavities and paranasal sinuses.

The Association of Woodworking & Furnishings Suppliers® joins the American Forest & Paper Association in taking exception to the finding, noting that the majority of studies on which it was based have questionable relevancy to current practices in United States industry today.

"It is our understanding that this finding is based in large part on European studies that measured exposures which occurred before World War Il," said AWFS® Public Policy Chair Wade Gregory, of SierraPine Limited. "We therefore question how relevant this is to the industry today."

To have some key data based on current industry practices, AWFS® is supporting a major wood dust study at Tulane University. "The health and well-being of our industry workforce is of vital concern to everyone in the Association," said Member Services Chair John Schramm, of Boise Corporation. "We want to know everything we can about wood dust exposure and how it affects the human body. That is why AWFS® has joined other groups in sponsoring the six year, $1.8 million study at Tulane University of respiratory health from wood dust exposure. We hope to hear results from that in 2004."

In 1998, the Association voted to commit $120,000 over a six-year period for the major study that is examining the relationship between wood dust exposure and non-cancer respiratory health. The study involved a pulmonary function testing and wood dust exposure monitoring of workers with baseline data obtained in the first year, and annual follow-up testing over the subsequent five years. Approximately 6,000 workers from 12 wood and wood product facilities will comprise the study population.

The study will determine whether an "exposure-response" effect exists. If the exposure response effect does exist, the study will help determine what particle size fractions are important; the level of exposure needed, and if the effect varies with type of wood or other respiratory contaminants.

For more information, contact AWFS® at www.awfs.org or call 800-946-AWFS.

HPVA publishes the 2003 where to buy hardwood plywood, veneer, and engineered hardwood flooring buyers’ guide and membership directory
Veneer Association, Reston, VA, has published the 2003 edition of its Where to Buy Hardwood Plywood, Veneer, and Engineered Hardwood Flooring Buyers' Guide and Membership Directory. One of the industry's most professional marketing publications, this 204-page directory is the best single source of information available in the industry.

The 37th edition of the Where to Buy is organized according to product categories. It includes manufacturers and finishers of hardwood plywood and wholesale distributors - and provides sizes, glue types, species and specialty items manufactured. The sections on sliced, rotary, and spliced veneer manufacturers and sales agents include species, thickness and length of veneer available, type of veneer (spliced, rotary, half round, plain sliced, rift/quarter sliced, or length sliced). The engineered hardwood flooring section includes information about manufacturers and their suppliers. For each company, the sales contact is listed with the complete address, telephone and fax numbers. This complete guide also includes a description of HPVA's member and laboratory testing services.

Complimentary copies of the industry's most extensive, award-winning product guide are available for $5.00 (U.S.) and $14.00 (international orders) for postage and handling. Mail request and check to HPVA, PO Box 2789, Reston, VA 20195-0789. Sorry, no telephone orders please. You may also order a single directory on HPVA's Web Site at www.hpva.org.

International
The Wheels are already in motion for Xylexpo/Sasmil 2004,scheduled to run from Wednesday 26 to Sunday 30 May - Here are the results of our survey


Xylexpo/Sasmil, the biennial exhibition of woodworking technologies, accessories and semi-finished products for the furniture industry, is over for 2002, but already the wheels are in motion for the 2004 show.

The two organizers of the event, Efimall and Cosmit, have wasted no time mustering their resources for what promises to be a truly memorable show. It will be the last to be staged at the old Milanese fairgrounds, since the next Xylexpo/Sasmil, in 2006, will be held at the new exhibition buildings opening at Rho-Pero. The 2004 show will offer a glimpse of what the show will look like once it is located in a venue worthy of the expectations of its exhibitors and visitors.

And there are other changes afoot: though the 2004 show will last the usual 5 days, unlike 2002, will be opening on Wednesday 26 and closing on Sunday 30 May. The exhibitors we polled in the traditional post-show survey indicated their preference for the show being open on Sunday. So this will be the new format for Xylexpo/Sasmil starting from 2004, and the basis for future strategies designed to support and promote the event that focuses on two kindred sectors: machinery and materials. In 2001 Italian manufacturers reported revenues of €5,500 million (€3,590 million in panels, semi-finished goods and components, and €1,520 million in machinery and technology); exports revenues were also impressive: €2,687 million for product families represented at Sasmil, and €1,520 million for those on show at Xylexpo.

Despite a rather bleak economic outlook world wide, the survey confirmed that this year's fair rose as always to the occasion. Of the 2,079 visitors interviewed (out of 85,532 who attended the 2002 event) a whopping 86.7% stated they were "satisfied" or "very satisfied", while only 1.2% were "dissatisfied" or "very dissatisfied".

Interestingly, only 20.9% of the interviewees stated they were not decision makers, meaning that the vast majority of those attending Xylexpo/Sasmil do have decision-making powers, and are front-line players in the procurement of supplies and equipment.

Moreover, 86.7% rated the exhibit offerings as "satisfactory" or "very satisfactory", and 80.8% were "satisfied" or "very satisfied" when asked if their visit to the show had enabled them to achieve their objectives.

Therefore in spite of a topsy-turvy and somewhat controversial season, the Milan-based biennial (held in even years) remains the unchallenged leader in the industry's international trade show scenario, attracting more exhibitors than ever before. The figures spell it out clearly: 1,444 manufacturers were on hand in 2002, compared with 1,425 in 2000, 1,282 in 1998 and 1,118 in 1996. And the number of exhibitors from countries other than Italy has also grown, accounting for 29% of the total this year, versus 25% in 2000 and 23% in 1998. 600 exhibitors were questioned in the survey and a negligible 6.7% were "dissatisfied" with the number of visitors in attendance, and 6.8% were disappointed in the event as a whole. These figures emphasize the enduring standards of excellence achieved by the fair, and suggest that a measure of confidence in prospects for the 2004 event would certainly not be misplaced.

So let's not forget the dates:
Wednesday 26 to Sunday 30 May 2004

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