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Volume 19 No 1
1er trimestre
2003
First Quarter










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Volume 19 No 1
1er trimestre • 2003 • First Quarter

NOUVELLES • NEWS

Des madriers d’échafaudage hors du commun fabriqués dans les Laurentides
Bois de Structure Lee Inc., située à Sainte-Véronique dans la région des
Laurentides, fabrique depuis près d’un an des madriers d’ingénierie assemblés
par entures multiples et lamellés par collage à la rive, pour le secteur
de l’échafaudage. Le madrier, fabriqué entièrement en épinettes noires,
est vendu sous la marque de commerce LeeLiteMC sur les marchés canadien
et américain. Il s’agit d’un produit innovateur et unique en Amérique du Nord. Cette nouvelle usine a nécessité un investissement de près de 10 millions de dollars. Le gouvernement du Québec y a apporté une contribution financière qui pourrait atteindre jusqu’à 818 850 $, par l’entremise du Programme Forêt-FAIRE. Cette somme correspond à 15 % de la masse salariale de l’usine pour les trois premières années d’exploitation.
Le Programme Forêt-FAIRE s’adresse à des entreprises qui investissent dans des projets de transformation primaire et secondaire de billons de feuillus durs ou dans la seconde transformation du bois résineux. Les projets doivent nécessiter des investissements supérieurs à 2 millions de dollars et inférieurs à 10 millions de dollars et créer au moins 50 emplois sur dix-huit mois.
Selon M. Pierre Fortier, directeur général de l’entreprise, « …lorsqu’on compare le madrier LeeLiteMC aux madriers standards, il est plus léger, plus solide et plus durable. Chaque madrier est classé par contrainte mécanique, scellé aux extrémités et texturé d’un fini antidérapant de chaque côté. Les coins sont taillés à angles de 45° et les extrémités sont munies de goupilles métalliques, ce qui permet de minimiser le fendage.
Il est à souligner également que tous les madriers sont certifiés par une tierce partie et marqués de l’estampille de Warnock Hersey. La certification vise tous les éléments de la fabrication, des matières premières jusqu’au
produit fini. Le produit répond aux normes américaines OSHA et ANSI ainsi qu’à la norme canadienne CAN/CSA. Le madrier se détaille à un prix variant entre 25 $ et 45 $ pièce, en fonction de la dimension requise par le client ». M. Fortier ajoute également : « Actuellement, la production de l’usine est à 75 % de sa capacité et 22 personnes y travaillent. La capacité annuelle de production visée est de 15 millions de pmp ».
L’entreprise Bois de Structure Lee Inc. devient ainsi un leader dans la fabrication de madrier fait en bois d’ingénierie.
Tiré de Forêt, no.75, octobre 2002

XIIe Congrès forestier mondial - Définition d’une vision d’avenir pour les forêts
Du 21 ou 28 septembre 2003, la ville de Québec, au Canada, sera le rendez-vous de la communauté forestière internationale. L’avenir des forêts sera alors au centre des discussions du XIIe Congrès forestier mondial. Le premier Congrès forestier mondial s’est tenu à Rome en 1926. Depuis 1949, cet événement est organisé environ tous les six ans sous les auspices de la FAO, I’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et I’agriculture. Ce congrès constitue la plus grande et la plus importante rencontre des acteurs du monde forestier sur la scène internationale.
Bienvenue à toutes celles et à tous ceux qui s’intéressent aux forêt
Que vous soyez forestier, biologiste, sociologue, scientifique, gestionnaire, fonctionnaire, industriel, propriétaire, enseignant, étudiant, membre d’une communauté autochtone ou forestière, ou tout simplement intéressé par les forêts, vous êtes convié au XIIe Congrès forestier mondial. Pendant sept jours, vous serez appelé, à titre individuel, à partager connaissances, expériences et opinions autour de La forêt, source de vie avec près de 5 000 congressistes en provenance de quelque 160 pays. Ce thème rassembleur ouvre un champ de réflexion et de discussion sans limite et d’une incontestable pertinence.
Une chance unique de définir une vision d’avenir pour les forêts
Le XIIe Congrès forestier mondial constituera un forum où seront exposées et discutés les idées et les actions qui ont une incidence directe sur la gestion, la conservation et la mise en valeurs des forêts. À la suite de cette semaine d’échanges et de discussions, vous aurez l’occasion de compter parmi les gens qui auront contribué à définir une vision pour l’avenir des forêts.
Ces délibérations auront pour objectif de rassembler les connaissances, les expériences et les points de vue pour guider, notamment, l’élaboration de politiques forestières en matière de pratique, de recherche et de coopération internationale. Le Congrès sera aussi une tribune privilégiée pour dévoiler les plus récentes découvertes dans le domaine forestier.
Un thème rassembleur : La forêt, source de vie
Les forêts ont toujours contribué à la subsistance, à la sécurité alimentaire, au développement économique et au bien-être des populations. Aujourd’hui, les besoins et les exigences à l’égard du milieu forestier s’avèrent plus pressants que jamais, en raison de l’augmentation de la population, des considérations environnementales, de l’évolution socio-économique et de l’expression de multiples autres intérêts, dont les valeurs culturelles et spirituelles.
Les forêts représentent aussi le plus important écosystème terrestre et elles remplissent des fonctions essentielle pour le maintien de la vie, entre autres par la biodiversité, la régulation du climat ainsi que par la conservation de l’eau et des sols. Elles ont également été profondément marquées par l’activité humaine au cours des derniers millénaires, tout particulièrement par l’agriculture, l’urbanisation et I’exploitation des ressources naturelles. Les gens et les forêts s’influencent mutuellement. Afin que les forêts demeurent une source de vie, il faut assurer l’équilibre entre la satisfaction des besoins humains et le maintien de leur capacité à remplir leurs fonctions écologiques. Dans cette optique, le XIIe Congrès forestier mondial explorera diverses avenues novatrices pour relever les grand défis de l’heure parmi lesquels figurent notamment :
• la conciliation des besoins humains multiples exprimés à l’égard des forêts;
• la mise en oeuvre d’actions concrètes qui visent tout autant l’amélioration de la vie des populations dont le développement dépend des ressources forestières, que la réhabilitation et le maintien des forêts de la planète;
• le développement des capacités des parties intéressées depuis l’acquisition de connaissances et la formation jusqu’à la prise de décision et l’autogestion;
• l’accroissement des effets positifs des politiques extérieures au secteur forestier;
le leadership renouvelé du secteur forestier et des parties intéressées;
• I’engagement des responsables politiques à élever le niveau de priorité accordé aux forêts;
• la reconnaissance universelle du fait que la forêt est source de vie.
Excursions, exposition, événements parallèles et séminaires
Outre le programme proprement dit, le XIIe Congrès forestier mondial proposera un éventail d’excursions, de visites et de voyages d’études, à travers tout le Canada et aux États-Unis, alliant les dimensions technique et scientifique et l’attrait culturel dans un environnement d’une remarquable beauté. De plus, une exposition réunira près d’une centaine d’organismes et d’entreprises qui feront connaître leurs produits, leurs services et leurs réalisations.
Inscrivez-vous !
Inscrivez-vous en direct en consultant le site Web du XIIe Congrès forestier mondial (www.cfm2003.org). Vous y trouverez tous les détails nécessaires ainsi que les formulaires à compléter pour : les visites, les excursions et les voyages d’étude; l’hébergement et les réservations d’hôtel; l’inscription au Congrès; les événements parallèles; les sessions de formation; le programme d’aide financière. Il est aussi possible d’obtenir une brochure d’inscription imprimée en faisant la demande au Secrétariat du Congrès au (418) 694-2424.

Portes ouvertes chez Biesse
En octobre dernier, Biesse Canada a tenu deux journées portes ouvertes pour sa clientèle et, à la même occasion, la revue « Reflet Économique de la MRC des Moulins » honorait Biesse Canada pour son dynamisme.À l’occasion de la réception offerte par Biesse Canada, M. Claude Roy, président de l’entreprise, a remercié les intervenants de Terrebonne pour leur collaboration et a invité les participants à être « prêt à courir » (ready to run) en procédant à une visite guidée des installations. Durant les deux jours de portes ouvertes, plusieurs clients on pu voir en marche une quinzaine de machines dans la salle de montre qui est la plus grande du genre en Amérique du Nord selon Robert Renaud, directeur national des Ventes & Marketing de Biesse Canada.

Tendances 2003 au Salon canadien de
l’ameublement résidentiel.

C’est au Salon canadien de l’ameublement résidentiel, qui se tenait du 11 au 14 janvier 2003 à l’International Centre (Mississauga, Ontario), que se profilaient les tendances des nouvelles collections que verront les consommateurs dans les magasins, au cours des mois suivant le salon. Les manufacturiers savent s’inspirer des grands courants de l’heure en Amérique du Nord et en Europe, pour offrir un mode de vie bien ancré dansla période que nous vivons, suivant en cela les mouvements sociologiques importants qui modèlent nos besoins et notre définition du confort. On serait tenté d’entrevoir trois axes majeurs dans notre société, autour desquels se définissent les tendances du moment : le modèle de vie urbain, l’ouverture sur le monde et le cocooning « blindé », cette dernière notion venant de Faith Popcorn, futurologue en marketing, qui avait déjà inventé le mot cocooning et qui avait ajouté, un peu plus tard, la notion de « blindé », car elle entrevoyait déjà que le début du troisième millénaire serait perturbé et que nous serions plus enclins encore à demeurer à l’intérieur de notre cocon.
Tendances sur le modèle de vie urbain
Dans le mode de vie urbain, on travaille souvent chez soi à plein temps ou occasionnellement; on possède un condo dont les dimensions ne conviennent pas aux meubles trop massifs; on a peu d’enfants et ceux-ci ont une chambre à eux, qui forme un petit univers en soi. Ainsi, la tendance urbaine se traduit par un retour au style contemporain sobre, des meubles en bois aux lignes pures, aux proportions légères, aux teintes naturelles ou épicées. Nouvelle teinte en vogue : la couleur « wenge », qui évoque le bois africain du même nom, très foncé. Les veinures et le grain du bois sont apparents et lisses. Des accents de métal, tiges, tubes fins, plaques, ajours géométriques agrémentent le bois. Le rangement devient un facteur important : on trouve des tables et des armoires qui recèlent des espaces de rangement dissimulés, des lits munis d’une tête-bibliothèque. Les bureaux pour la maison multiplient les espaces de rangement et sont conçus pour faciliter l’organisation du travail sur une surface réduite; ils traduisent parfois une influence high-tech. Les mobiliers de salle à manger sont réduits en dimensions et plus conviviaux. Ici aussi, le métal est populaire. Les pattes sont fuselées, cannelées ou asymétriques. Les sièges sont habillés de couleurs unies et toniques. Là où le contemporain est le plus marqué,c’est dans le mobilier rembourré; celui-ci se pare cette année de couleurs acidulées et de couleurs vibrantes telles que rouge, orangé, bleu, rose et même fuchsia, de couleurs qui illumineront, en sorte, les espaces-salon. Ce sont définitivement les tissus unis qui occupent l’avant-scène. On trouve peu ou pas de motifs cette année; les textures les remplacent. Les fauteuils et canapés qui seront choisis en blanc ou crème seront en général rehaussés de coussins décoratifs aux couleurs vives et lumineuses pour opérer un contraste intéressant.
Ouverture sur le monde
Les pays exotiques, l’Asie et le Sud-est asiatique en particulier, ont une influence marquée sur les tendances de cette année. Le métissage des styles, des matières et des formes se poursuit encore davantage. Nous trouvons beaucoup de meubles en bois rehaussés d’accents ou de panneaux décoratifs ou parfois de tiroirs en rotin, osier et paille finement travaillés, agrémentés de motifs délicats, subtils et originaux qui donnent de la texture et une saveur d’exotisme à un style à la base sobre. II existe même des matières synthétiques tressées, entrelacées et torsadées qui donnent l’illusion de ces bois exotiques. L’influence Zen émane du minimaliste que comportent certaines nouvelles collections. L’éternelle Italie, qui demeure la référence en design, continue d’exercer son influence même en Amérique du Nord. On lui doit la mode des couleurs, le retour aux recouvrements unis et aux profils contemporains.
Cocooning blindé
Pour faire l’écho à cette tendance, on note un léger retour à des styles rassurants, au charme suranné, notamment le style Art déco, Nouvelle-Angleterre, « West Indies ». La mode du cinéma-maison en est une en pleine expansion. On crée des sectionnels versatiles et multifonctionnels en forme de fauteuil de cinéma. En outre, la « chaise longue » est à la mode et s’intègre à plusieurs canapés et sectionnels, nous invitant ainsi à une gentille paresse. La chambre à coucher constitue un refuge comportant tout pour se distraire. Les appareils électroniques, les livres, les documents de travail sont dissimulés dans de belles armoires, commodes à portes, parfois même dans un espace de rangement sous le lit. On trouve plus de consoles très décoratives sur lesquelles nous poserons de belles plantes. De jolis fauteuils allongés meubleront le coin de la chambre. Les éclairages seront discrets. Les lampes-chandeliers sont revisitées, les lampes en verre coloré accentueront le décor.
Vitrines Tendances 2003
Pour le détaillant, il est indispensable d’inspirer les consommateurs en présentant, de façon imaginative et en accessoirisant, les collections qu’il leur propose en magasin. C’est justement pour leur donner quelques pistes innovatrices que les Vitrines Tendances ont été créées il y a trois ans au Salon de Toronto. Cette année, les deux experts en design de présentation, André Caron et Pierre D’Anjou, ont proposé à nouveau 18 vitrines qui mettaient en vedette des meubles d’exposants du salon. Les designers poursuivaient leur mission : celle d’attirer toute l’attention sur le meuble au moyen d’une mise en scène imaginative et peu coûteuse, obtenue par un équilibre de la couleur, des textures et des accessoires.

International Sweden: Number 1 on bioenergy
World conference and tradeshow to spread Swedish know-how The Swedish Bioenergy Association (Svebio) intends to host an international conference and tradeshow at Elmia in Jönköping, Sweden. Set for June 2004, the delegates are to learn about the latest technology and know-how developments in the bioenergy sector.
“One fifth of the total energy consumption in Sweden is derived from bio fuels. This gives us a cutting edge position in terms of know-how and experience”, says Lars-Erik Larsson at Svebio.
What makes Sweden stand out is the fact that bioenergy is produced on an industrial scale. Large users of bioenergy are the forest industries and district heating plants.
“In Sweden there is a unique bank of competence covering several key areas involving bioenergy. For instance energy conversation, district heating, combined heat and power (CHP), machinery and equipment engineering, bio fuel production to name a few”, says Lars-Erik Larsson.
Now the time has come to make this know-how available internationally. For instance, other EU countries, Japan and the USA are all looking to increase the usage of own domestic renewable energy resources, of which bioenergy is the most prominent. For both environmental and economical reasons.
“Bio fuels have already replaced large volumes of Sweden’s earlier coal and oil consumption. In fact the bio fuel share is expected to increase as a result of coal and oils negative environmental impact, especially in the climate issues”, explains Lars-Erik Larsson.
The Swedish experiences are of international interest. That is why Svebio has decided to organise the first world conference on bioenergy in Jönköping at the beginning of June 2004. Lars-Erik Larsson motivates the choice of venue by saying:
“In and around Jönköping is everything that the conference delegates will need to see. Many of the leading manufacturers in the industry are situated in the region along with modern district heating plants and proximity to the forests where bio fuels are extracted.
” Svebio is an association of companies, organisations and individuals, whose purpose is to work towards an increased usage of bioenergy. It was founded in 1980 in the middle of the previous bioenergy surge which came about after the second oil crisis.
“Our objective is to create a recurrent international bioenergy conference and tradeshow, which, given time, will have the same international status as the forestry tradeshow Elmia Wood has”, says Torbjöm Johnsen, manager for Elmia’s business area forest and timber.
For further Information, please contact:
Lars-Erik Larsson,
Svebio Phone: +46 (0)8-441 70 80
e-mail:lars-erik.larsson@svebio.se
or contact: Torbjörn Johnsen, Elmia
Phone: +46 (0)36-15 22 54
e-mail:torbjorn.johnsen@elmia.se

International AWFS® Increases Donation
to WoodLINKS USA Total of $40,000 for 2002

Board of Directors Responds to Urgent Appeal from Growing Organization
The Association of Woodworking & Furnishings Suppliers® (AWFS®), announced their additional donation of $15,000 to WoodLINKS USA, bringing their total donation to the non-profit organization to $40,000 for 2002.
The increase was given as a result of an urgent appeal for operating funds. “WoodLINKS USA is a victim of its own success,” said Larry Hilchie, of the Weinig Group and President of WoodLINKS USA and a board member of AWFS®. “WoodLINKS USA is growing very rapidly, adding schools all over the country. We need more funds to maintain the national coordination and support essential for these many new programs to thrive. AWFS®, WMIA and other organizations had already given this year. But, we needed more to meet the needs of WoodLINKS Industry/Education Partnerships. We were overwhelmed by the AWFS® Board’s quick response.”
Speaking for the Board, AWFS® president Tom Orlando complimented WoodLINKS USA on its success. “In three short years, you have proven that you have a highly viable organization. You are gaining the interest and commitment of high schools and students. Now, it’s up to more of the Industry to get behind WoodLINKS USA and support these efforts. It is no less than our future workforce that WoodLINKS USA is developing. The National Coordination Effort must remain effective, especially in light of the rapid site expansion that seems to be occurring in the program throughout the country.”
AWFS® had earlier in the year given $25,000 to WoodLINKS USA, which included funds to support the mass distribution of CD instruction and curriculum packets, printing costs for materials, and the sponsorship of 18 teachers allowing them to participate in the WoodLINKS teachers forum held this past August in conjunction with IWF. This additional $15,000 contribution is to help offset national operating costs.
Orlando challenged other industry organizations to join in giving more to WoodLINKS USA. “Education is one of our top priorities at AWFS®, and I know our sister associations share this commitment. Hopefully, they will meet or beat us in maintaining and strengthening the national coordination of WoodLINKS USA.”
For further information, contact AWFS® at 800-946-AWFS or www.info@awfs.org.

Attractive Platform for Parquet
With its revised concept, interzum cologne (23rd - 27th May 2003) is taking a new approach and is placing a strong emphasis on the parquet product sector both within Germany and abroad. Target group specific advertising and communications measures will ensure that the German and European skilled timber trades rediscover interzum as a communication platform for gathering information and promoting dialogue with manufacturers of wooden floor coverings. The synergy with the world’s most important platform for furniture production and interiors provides export-oriented parquet suppliers with extensive opportunities for attracting international buyers and establishing lasting relationships with them.
An attractive supporting programme that impressively demonstrates the excellent properties of parquet, the sector’s innovative capability and the productivity of the skilled trade is being organized in conjunction with the Zentralverband Parkett- und Fu?bodentechnik and local craft organisations. Renowned parquet suppliers and suppliers of parquet accessories will thus have the chance to place their products in the limelight at a central location at interzum cologne. In addition, collaborative activities between trade and industry aimed at optimising the finished product are also impressively showcased. With its central location in Europe’s largest metropolitan region and its excellent infrastructure, Cologne offers optimal conditions for a successful parquet platform. At the next interzum in 2003, foreign visitors will be able to travel from Frankfurt/Main airport to the Cologne exhibition centre on the new ICE route in less than an hour.
For further information, contact: KöInMesse GmbH, Abteilung interzum, Messeplatz 1, 50679 Köln, Germany; tel.: +49 (0)221/821-3987; fax: +49 (0)221/821-3908,
e-mail: f.hillesheim@koelnmesse.de

Two More Applied Degrees for Conestoga
- Success for College Will Benefit Local Students, Businesses and Community (éducation)

Conestoga College has added two more applied degrees to its program roster,becoming one of only three colleges in the province of Ontario to receive approval for the maximum number of applied degrees per college in both assessment rounds.
Announced on November 29 in London by Dianne Cunningham, Minister of Training, Colleges and Universities, two Conestoga College engineering technology programs were recommended for applied degree status by the Postsecondary Education Quality Assessment Board (PEQAB). The PEQAB assesses programs submitted for applied degree standing against a set of required criteria. Both of Conestoga’s submissions, Architecture - Project and Facility Management and Advanced Manufacturing Technologies - Wood and Composite Products, were approved. Both will result in the granting of the degree Bachelor of Applied Technology.
“The opportunities for local youth to access applied degree programs have just expanded, which is excellent news for students, businesses and the community at large,” says John Tibbits, Conestoga College president.“The applied degree designation reflects the exceptional strength and quality of our programs and the stature of Conestoga as a whole.”
Available beginning in September 2003 at the Doon campus in Kitchener, both new offerings will be full-time, four-year programs of study with significant project-based, co-operative education components. The initial enrolment for each will be 30, with plans to raise admissions to 50 students per year in each program by the fifth year of operation.
Both programs are the result of extensive co-operation and consultation with business and industry, ensuring course content is relevant and responds to current and emerging industry needs.
“With our corporate partners, we strive to develop and deliver high-quality programs which not only give students the skills and competencies they need to meet the ever-changing demands of the workplace, but also provide business and industry with the types of skilled employees they require to remain competitive. The partners’ involvement in these initiatives as well as their support for our applied degree applications has been instrumental to our success,” says Tibbits.
Bachelor of Applied Technology in Architecture - Project and Facility Management will offer studies of the built environment with emphasis on project and facility management. Integrating the areas of architectural design, maintenance and management, core studies in the program will include architecture, engineering, construction, facility management, and related business and liberal arts studies.
Bachelor of Applied Technology in Advanced Manufacturing Technologies - Wood and Composite Products will offer studies related to the wood products industry with a focus on manufacturing technologies, processes and management. Major areas of concentration will include materials, methods, engineering processes and design principles, plus related business and liberal arts studies. The program is unique in Canada and gives students the opportunity to learn at the world-class Woodworking Centre of Ontario, located at Conestoga’s Doon campus.
This announcement brings the total of applied degrees at the College to four, building on the College’s successful application for its first two Bachelor of Applied Technology programs, in Integrated Advanced Manufacturing Technologies and in Integrated Telecommunication and Computer Technologies, in March 2002.
Through certificate, diploma and applied degree programs, as well as continuing education, training and development, apprenticeship and preparatory courses, the College offers a wide spectrum of learning opportunities for youth and adults in the local area. To continue to enhance this spectrum, President Tibbits adds that the College will develop additional applied degree programs and is seeking a polytechnic designation, which would allow up to 15 per cent of the Colleges offerings to be degree programs.
“For this region to continue to be an economic driver, we must continue to work together to develop highly skilled employees, ones who can contribute positively and significantly to the economy. The value the College can and does provide to the local area on this level is significant, and through continued co-operation and focus, will only increase,” President Tibbits concludes.
Detailed information about all four Conestoga Bachelor of Applied Technology programs may be found at the College Web site:www.conestogac.on.ca.

(Québec)Investissement majeur de 12,6 millions à Cacouna - Le Groupe Lebel se lance dans la fabrication de produits de bois écologiques
La direction du Groupe Lebel, par la voie de son président-directeur général, M. Bruno Lebel, annonce aujourd’hui Ia création d’une toute nouvelle unité de production dans la municipalité de Cacouna, un investissement majeur de plus de 12 millions de dollars. Cette nouvelle usine, qui devrait être opérationnelle dès février 2003, répondra aux besoins pressants de l’industrie au niveau des produits de bois d’oeuvre totalement écologiques.
« Cette nouvelle entité aura comme mission de créer un produit écologique sans additif ni préservatif. Pour s’acquitter de sa mission, la technologie Perdure ainsi que des ententes de partenariat avec la compagnie PCI Industries Inc. seront mises à contributions », explique M. Louis-Frédéric Lebel, directeur du développement des affaires. La nouvelle usine, qui prendra racine dans un édifice en voie d’acquisition, créera 70 emplois directs et indirects.
Fabrication et commercialisation
L’investissement total de 12,6 millions de dollars servira en grande partie au réaménagement interne et externe de l’usine, à l’achat de fours issus d’une technologie européenne, d’équipements spécialisés de même qu’à l’approvisionnement en matière première pour la production en usine. La mise en marché du produit se fera en mai 2003. Cette période est requise pour faire l’installation ainsi que Ie rodage des équipements et la formation de la main-d’oeuvre afin d’assurer à la clientèle un produit de haute qualité, en conformité à des standards de haut niveau.
En cours d’opération, tout un volet de recherche et développement consistera en l’exploration des possibilités qu’offrent les essences de notre région pour leur intégration dans notre processus de fabrication. Des démarches sont actuellement en cours avec les différents organismes et ministères pour aider à supporter la mise en place du projet.
« Nous sommes particulièrement heureux de ce démarrage d’entreprise à un moment où les consommateurs recherchent des produits de bois écologiques, indique le président-directeur général, M. Bruno Lebel. De plus, alors que l’industrie en général connaît des temps difficiles, le fait de pouvoir innover stimule au plus haut point notre créativité ainsi que notre engagement social. Être les premiers en Amérique du Nord à pouvoir offrir un tel produit aux consommateurs démontre notre préoccupation d’être à leur écoute ».
Fondé en 1956 à Squatec, le Groupe Lebel est une entreprise familiale qui produit du bois d’oeuvre ainsi que des produits de 2e et 3e transformation. Chef de file dans son domaine, le Groupe Lebel compte neuf usines dont six au Québec (Squatec, Saint-Joseph-de-Kamouraska (2), Cap-Chat, Notre-Dame-du-Lac (2)), une à Kedgwick au Nouveau-Brunswick, une à Kemptville en Ontario ainsi qu’une autre à Scotsburn en Nouvelle-Écosse. Son équipe est composée de 615 personnes passionnées qui conçoivent, développent, transforment et distribuent des produits de construction et de rénovation de première qualité.

A $12.6-Million Major Investment in Cacouna Groupe Lebel is launching environmentally sound wood products.
The Top Management of Groupe Lebel, through its President and CEO, Mr. Bruno Lebel, proudly announces the implementation of a new production plant in Cacouna, a $12.6-million major investment. This new plant, which should be in operation as soon as February 2003, will allow Groupe Lebel to respond to the increasing market demand to manufacture new environmentally sound wood products.
“A new environmentally sound product without any preservatives or additives, using the PERDURE technology, will be developed at this new state of the art plant, thanks to partnership agreements with PCI Industries Inc.,” said Mr. Louis-Frédéric Lebel, Director of Enterprise Development. Groupe Lebel is on the verge of acquiring facilities to set up this plant, which will, by the way, create 70 direct and indirect jobs.
Manufacturing and Marketing
The total investment of $12.6 million will be mostly spent to rearrange the outside as well as the inside of the facilities to be acquired, to purchase oven-drying units using European technology, together with specialised equipment, and to supply raw material for the production itself. The marketing will be done around May 2003 to allow all the people involved to accustom themselves to the plant in order to provide the customers with a high quality product complying with high standards.
During the operation we will be called upon to assume the research and the development with a view to optimise all the possibilities offered by all wood species present in our region in order to be able to integrate them in the manufacturing process. We are in contact with different organisms and ministry to help us in supporting the setting of the project.
“We are particularly happy to put this new product on the market at a time where consumers demand substitute products quite environmentally friendly comparing with health and safety standards”, said the President and CEO, Mr. Bruno Lebel.“Furthermore. whereas the industry in general is going through some rough times, the opportunity to bring the best out of ourselves through our creativity, our sense of innovation and our social commitment makes us extremely proud to be the first ones in North America to be able to offer such product to consumers.”
Founded in 1956 in Squatec, Groupe Lebel is a family business dedicated to excellence in the production and distribution of softwood as well as treated wood products. Through the years, Groupe Lebel has become a leader in its field. The company now owns nine mills located in four different provinces; six of them are in the province of Quebec (Squatec, Saint-Joseph de Kamouraska (2), Cap-Chat, and Notre-Dame-du-Lac (2)), while there is one in Kedgwick, New Brunswick, one in Kemptville, Ontario and finally one in Sctosburn, Nova Scotia. Six hundred fifteen (615) devoted people work hard to conceive, develop, transform and distribute high-quality products for construction and renovation.


Rapport synthèse sur l’état des forêts
québécoises 1995-1999

Le 14 juin dernier, le ministre des Ressources naturelles, M. François Gendron, déposait à l’Assemblée nationale le Rapport quinquennal sur l’État des forêts québécoises 1995-1999. Principal portrait de l’évolution du monde forestier au Québec, le Rapport donne des informations détaillées sur I’évolution du couvert forestier, les activités d’aménagement forestier et l‘ampleur des perturbations naturelles, tant pour les forêts privées que pour les terres du domaine de I’État.
Le Rapport 1995-1999 trace le portrait d’une période particulièrement active dans le monde forestier québécois. En effet, ces cinq années ont été marquées par d’importantes perturbations naturelles et par une intensification des activités forestières. De plus, elles ont donné lieu à un vaste travail de mise à jour du régime forestier québécois qui a conduit à l’adoption, en mai 2001, de la Loi 136.
Quelques faits saillants
Le rapport souligne d’abord que l’évolution du couvert forestier a été marquée par une diminution de 10 % de l’importance des peuplements résineux depuis le premier inventaire forestier des années 70. Cette évolution est due en bonne partie aux épidémies de tordeuses des bourgeons de I’épinette qui se sont traduites par la transformation de certains peuplements résineux en peuplements mélangés. On y constate également que les pressions exercées sur la forêt par les perturbations naturelles et les interventions humaines ont donné lieu à une réduction de la proportion de peuplements de forte densité.
Le rapport montre aussi que, de 1995-1996 à 1999-2000, des superficies importantes ont été affectées par les agents perturbateurs. De 1995 à 1999, le feu a affecté une superficie totale de 572 799 ha. La tempête de verglas qui s’est abattue sur le sud du Québec, en janvier 1998, a endommagé près de 1 770 000 ha de forêts, dont 92 % en forêt privée. En 1999 seulement, les insectes défoliateurs des résineux et des feuillus ont pour leur part affecté une superficie de plus de 660 000 hectares. Ces superficies demeurent supérieures à celles affectées par l’activité humaine et ce, même si les volumes de bois récoltés n’ont cessé de croître au cours de la période visée.
En effet, pendant ces cinq années, les bénéficiaires de CAAF ont récolté 133,8 Mm3 de résineux (87 % de la possibilité forestière) et 22,3 Mm3 de feuillus (37 % de la possibilité forestière) dans les aires communes. En forêt privée, on a préIevé 23,3 Mm3 de résineux et 26,2 Mm3 de feuillus, soit 90 % et 67 % de la possibilité forestière, respectivement. Cette hausse de la récolte est parallèle à une augmentation des travaux sylvicoles, qui ont atteint plus de 1 337 000 ha en forêt publique (coupes de régénération exclues) et plus de 320 000 hectares en forêt privée.
Le rapport présente aussi les efforts de suivi et de vérification des travaux d’aménagement forestier et des activités de recherche et développement. Il souligne la mise en oeuvre ou la poursuite de nombreuses mesures comme l’application d’une méthode de suivi systématique du Règlement sur les normes d’intervention en forêt publique, le développement du Système d’information écoforestière (SIEF) et l’évaluation de I’atteinte des engagements inscrits au Bilan de la biodiversité du milieu forestier. On y note également les intéressants résultats de recherche obtenus par le MRN dans plusieurs domaines et I’établissement de nouvelles tables de production des forêts naturelles.
Finalement, le Rapport rend compte de la volonté de régionalisation et de concertation du MRN, qui s’est traduite par la signature de plus d’une centaine d’ententes de diverses catégories avec des communautés autochtones, des MRC, des organismes de gestion en commun, etc. Il souligne également le rôle important joué par le Programme de mise en valeur des ressources du milieu forestier, qui a permis, grâce à des investissements majeurs, la réalisation d’une multitude de projets à caractère sylvicole, faunique, environnemental, récréatif et éducatif. En soulignant notamment l’accroissement de l’activité forestière, le Rapport vient confirmer toute la pertinence des mesures prises par le ministère des Ressources naturelles pour maximiser l’utilisation du bois récolté et favoriser la deuxième et troisième transformation – bref, pour assurer une utilisation rationnelle de la ressource. Il vient aussi appuyer les orientations adoptées par le Ministère sur le plan de l’intensification des contrôles et des suivis des activités forestières et l’accent mis sur le développement durable et l’équilibre entre les rôles social, environnemental, récréotouristique et économique de la forêt québécoise.
Pour en savoir plus, on peut consulter le Rapport et le Rapport synthèse qui l’accompagne sur le site Internet du ministère des Ressources naturelles, à l’adresse : http://www.mrn.gouv.qc.ca/forets/quebec/quebec-etat.jsp
Tiré de Forêt, no.75, octobre 2002

Placages S.S.P. - De « sur mesure » à « sur commande »
C’est en mai 2000 que Simon St-Pierre, figure bien connue depuis 15 ans dans le monde du bois, a commencé les opérations de son entreprise connue sous le nom de Placages S.S.P. Inc., à Daveluyville.
La compagnie Placages S.S.P. s’est d’abord spécialisée dans le collage de veneer sur panneaux dimensionnés qui sont vite devenus des panneaux dimensionnés prêt à assembler.
Chez Placages S.S.P., on peut plaquer toutes les essences mais la demande se trouve toujours principalement dans les essences de merisier, chêne, érable et cerisier.
Simon St-Pierre est fier de souligner que son entreprise a vu son personnel passer de deux employés (André Luneau et lui-même) à quinze en moins de trois ans.
La croissance est continue chez Placages S.S.P. puisqu’on occupait au début une superficie d’usine de 4 000 p.c. , qu’on en est aujourd’hui à 15 000 p.c. et que dans un prochain avenir on devrait atteindre 30 000 p.c.
Avec l’assistance d’agents manufacturiers, Placages S.S.P. dessert une clientèle qui se retrouve au Québec, en Ontario et aux États-Unis. On retrouve les panneaux dimensionnés de Placages S.S.P. dans les usines de fabrication de meubles de bureau et meubles résidentiels de moyen et haut de gamme.
Afin de se démarquer, l’entreprise a commencé la pose de bandes rigides de 1” plutôt que de 5/8” pour le profil haut de gamme actuel et on pose la bande avant le placage, ce qui donne une apparence « toute solide » fort appréciée.
Simon St-Pierre souligne que l’entreprise offre également du service sur mesure aux entreprises qui veulent voir leur veneer coller sur leur « ame ». Placages S.S.P. offre d’effectuer le travail sur de petits lots avec la presse chaude à double plateau 4x8 et 4x10.
Quand on parle de livraison juste à temps, pour Simon St-Pierre ça veut dire que quelques fois c’est le patron lui-même qui livre la marchandise.
Chez Placages S.S.P., l’avenir se construit quotidiennement en ayant à l’esprit que « les exigences des clients guident la façon de faire de l’entreprise ».
À voir les résultats, la façon de faire répond aux attentes.


À propos de la SCHL
Depuis plus de 50 ans, les Canadiens et les Cana-diennes font confiance à la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) lorsqu’il est question d’habitation. Pourquoi? Parce qu’à titre de spécialiste de l’habitat au Canada, la SCHL participe à plusieurs activités dans ce domaine. De plus, elle s’efforce d’offrir aux Canadiens un choix accru d’habitations de qualité, à prix abordable, par l’entremise de ses quatre principaux secteurs d’activité : le financement de l’habitation, la recherche et la diffusion de l’information, I’aide au logement et la promotion des exportations.
Financement de l’habitation
En assurant les prêts hypothécaires consentis par des prêteurs agréés, la SCHL veille à ce que les Canadiens de toutes les régions du pays aient accès au crédit à l’habitation et disposent de choix dans ce domaine. Grâce à cette assurance, les Canadiens peuvent acheter une habitation avec une mise de fonds de 5 % seulement. Au Canada, plus du tiers des prêts hypothécaires résidentiels sont assurés par la SCHL. Les promoteurs et les constructeurs peuvent également obtenir un prêt hypothécaire assuré pour financer des travaux de construction.
Recherche et diffusion de l’information
À titre de principale source canadienne d’informations fiables et objectives dans le domaine de l’habitation, la SCHL contribue à l’amélioration de l’habitat et au fonctionnement efficace du marché de l’habitation. Elle effectue des recherches approfondies sur les aspects social, économique et technique de l’habitat, qui se traduisent par de meilleures pratiques de construction, de meilleures informations sur l’habitation et des logements de meilleure qualité. En se fondant sur ses recherches, elle produit une vaste gamme de vidéos et de documents d’information portant sur des sujets comme la construction et la rénovation de bâtiments résidentiels, I’achat d’une maison, les logements destinés aux personnes handicapées et aux personnes hypersensibles aux polluants environnementaux, les habitations saines et le développement durable. Elle publie des rapports d’analyse de marché à l’échelon local, régional et national, qui portent notamment sur la construction résidentielle, les prévisions concernant les marchés du neuf et de la revente, les prêts hypothécaires, les tendances dans le domaine de la rénovation, les enquêtes sur les logements vacants et sur les préférences des consommateurs en matière d’habitation. La SCHL gère également le Centre canadien de documentation sur l’habitation, qui constitue la source d’information sur le logement la plus complète du pays.
Aide au logement
Le Canada consacre actuellement 3,5 milliards de dollars par an au financement des programmes de logement. Le gouvernement fédéral y contribue pour à peu près 2 milliards de dollars. La SCHL utilise ces fonds pour aider les Canadiens à faible revenu à trouver un logement convenable et abordable. La SCHL contribue ainsi au maintien en bon état d’un parc de 664 235 logements sociaux, répartis dans quelque 50 000 ensembles d’habitation (coopératives et ensembles de logements sans but lucratif ou locatifs), situés dans toutes les régions du Canada. Parmi les autres programmes d’aide au logement, mentionnons le Programme d’aide à la remise en état des logements, le programme Logements aidés : aînés autonomes, le Programme d’amélioration des maisons d’hébergement et l’Initiative de logement hors réserves en régions éloignées. La SCHL soutient également les communautés autochtones dans leurs efforts pour produire et entretenir elles-mêmes leurs habitations et elle finance la construction de nouveaux ensembles de logements sociaux dans les réserves. Le Centre canadien du partenariat public-privé dans l’habitation, créé par la SCHL, sert de pont entre les secteurs public et privé et les organismes sans but lucratif afin de créer des logements abordables sans avoir recours à une aide financière continue de I’État.
Promotion des exportations
À titre de membre d’Équipe Canada, la SCHL est le partenaire des exportateurs du secteur de l’habitation. Elle fournit à ces derniers des conseils et un soutien stratégiques. Elle aide les entreprises canadiennes à vendre leurs produits et leur savoir-faire en matière d’habitation sur les marchés étrangers. Elle organise des missions commerciales, fait la promotion des produits, des techniques et des services canadiens reliés à l’habitation auprès de marchés et d’auditoires étrangers ciblés, négocie des ententes avec d’autres pays, découvre des débouchés extérieurs et crée des réseaux avec le gouvernement et le secteur de l’habitation.
SCHL International et vous : un monde de possibilités
Pour en savoir davantage sur l’aide que nous pouvons vous apporter afin que vous puissiez réussir sur les marchés étrangers, communiquez avec SCHL International, en visitant notre site Web à : www.schl.ca, en envoyant un courriel à : international@cmhc-schl.gc.ca, ou en composant le 1-800-668-2642.

(Canada) Bois d’ingénierie
Depuis plus d’un siècle, le bois d’ingénierie canadien constitue un matériau de construction dynamique et performant qui répond aux besoins changeants de l’industrie de la construction tant résidentielle que commerciale.
Le bois d’ingénierie utilise plus efficacement les matériaux du bois. Le bois en soi est plus écologique que la maçonnerie, le béton ou l’acier quant à l’usage d’énergie, aux émissions de C02, à la pollution de I’air et de I’eau ainsi qu’à la production de déchets solides.
Excellence canadienne
Le Canada exporte plus de produits du bois que tout autre pays au monde. Le bois d’ingénierie à valeur ajoutée répond à la demande mondiale de matériaux de construction nouveaux et améliorés.
Les nouvelles technologies ont aidé à l’expansion remarquable de l’industrie canadienne du bois d’ingénierie. Les entreprises canadiennes pilotent les nouvelles technologies de fabrication et d’adhésifs et sont à I’avant-garde des développements en matière de bois d’ingénierie.
Les fabricants canadiens se sont engagés à utiliser des pratiques durables en matière de foresterie et le Canada est devenu un chef de file de la certification des forêts. Les résidus du bois et des opérations de sciage et d’usinage du bois sont transformés en bois d’ingénierie très performant par des méthodes de traitement de pointe.
Nos partenaires commerciaux à I’échelle internationale se fient aux normes d’ingénierie de calibre mondial et aux codes de matériaux de construction rigoureux du Canada et les respectent. La plupart des fabricants se conforment aux normes établies par I’Organisation internationale de normalisation et par d’autres systèmes de certification de pointe reconnus.
Capacités
Les fabricants canadiens de bois d’ingénierie ont mis au point une vaste gamme de bois d’ingénierie de qualité tout en poursuivant leurs recherches de nouveaux concepts et en modifiant les produits actuels.
Le bois d’ingénierie canadien comprend les éléments de charpente en bois, les produits et panneaux de bois de charpente lamellé et les produits industriels :
• Le bois d’ingénierie utilisé comme pièces de charpente, telles qu’entretoises et solives en I préfabriquées, est maintenant un produit de choix dans la construction de nouvelles maisons. Les entretoises en bois sont utilisées dans la plupart des nouvelles maisons en Amérique du Nord, et les solives en I préfabriquées permettent de créer de grands espaces ouverts sans colonne ni mur de soutien.
• Le bois d’ingénierie lamellé comprend le bois de charpente lamellé-coIIé (glulam), le bois de copeaux parallèles et le bois en placage stratifié. À poids égal, ces produits sont plus solides que les substituts de I’acier et ont une portée plus longue sans poutres de soutien.
• Les panneaux de bois d’ingénierie comprennent le contreplaqué, les panneaux à copeaux orientés (OSB), les panneaux de particules et les panneaux de fibres à densité moyenne. Le contreplaqué est fabriqué au Canada depuis plus de 100 ans, et I’OSB devient rapidement la norme dans la construction individuelle, pour le support des murs, des planchers et des couvertures.
• Le bois d’ingénierie industriel canadien peut également être utilisé à des fins de manutention des matériaux et d’entreposage, notamment les palettes, les cadres et les silos agricoles - répondant au besoin de solidité et de durabilité auquel le simple bois ne peut répondre.
Lorsqu’on le compare à d’autres produits de construction, I’efficience et la versatilité du bois d’ingénierie sont sans égal. Les architectes et les constructeurs aiment la capacité de concevoir de plus grands espaces que leur offre le bois d’ingénierie, leur permettant de construire des bâtiments de longue portée et de laisser à découvert une magnifique charpente.
La solidité du bois d’ingénierie est également sans pareil. En 1994, lors du séisme dévastateur à Kobe au Japon, les maisons modernes à ossature de bois construites avec du bois nord-américain ont surpassé tout autre type de bâtiment, y compris les constructions à parement métallique et les bâtiments à murs en maçonnerie.
Présence canadienne dans le monde
Le bois d’ingénierie à valeur ajoutée est le secteur ayant la croissance la plus rapide de l’industrie forestière canadienne, elle-même reconnue à l’échelle internationale :
• Les entreprises canadiennes ont exporté 4,3 milliards $C de bois d’ingénierie en 2001, exportant plus de 4 milliards $C pour la troisième année consécutive;
• le bois d’ingénierie canadien est prisé à l’échelle internationale, notamment au Japon, en Allemagne, en Corée du Sud, en Chine, en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis;
• La production nord-américaine des solives en « I » préfabriquées est le segment du bois d’ingénierie qui croît le plus rapidement; elle est passé de 36 millions de mètres linéaires en 1987 à un total prévu de 360 millions de mètres linéaires en 2002. Les solives en I constituent un important élément d’exportation du Canada;
• le Canada exporte annuellement plus de 450 millions $C d’entretoises en bois.
Contacts
• Conseil canadien du bois (CCB) (www.cwc.ca), une association nationale sans but lucratif qui représente les fabricants canadiens de produits en bois destinés à la construction. Le Conseil voit à I’ouverture des marchés, produit et diffuse de l’Information technique, aide à la mise en oeuvre de programmes de formation professionnelle dans les écoles et auprès des professionnels de la construction et coordonne certains programmes spéciaux sur la construction en bois.
De plus, le sitewww.strategis.gc.ca du gouvernement canadien renferme une base de données complète des entreprises, des produits et des moyens techniques.

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