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Volume 18 No 4
4e trimestre
2002
Fourth Quarter










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Volume 18 No 4
4e trimestre • 2002 • Fourth Quarter

NOUVELLES • NEWS

Bonne nouvelle pour les fabricants de poutrelles
Tel que souligné dans un précédent numéro, Richard Desjardins et Conroy Lum, chercheurs en ingénierie du bois chez Forintek, ont joué un rôle clé dans la préparation des documents scientifiques sur lesquels repose la norme NLGA SPS 4-2001 sur le classement machine des bois aboutés (pour poutrelles). L'objectif suivant consistait à obtenir la reconnaissance de la nouvelle norme aux États-Unis, de manière à faciliter les exportations. Cet objectif est maintenant atteint car le comité technique ASTM D07 vient d’adopter un amendement à la norme ASTM D5055 sur les poutrelles, qui reconnaît SPS-4 comme conforme à la méthodologie retenue par D5055 pour tenir compte de l’effet de longueur. SPS-4 sera donc compatible avec la norme ASTM D5055.
Tiré de Liaison, édition été 2002, de Forintek

Foire commerciale de Portland
Forintek a profité de la récente foire commerciale à Portland (OR) pour présenter divers développements techniques (système VTITM, Guide actif pour scies à ruban, Système KMS pour le contrôle des séchoirs) et ses nouveaux services en matière de tomodensitométrie.
Howard Gribble, directeur Fabrication du bois de sciage à Vancouver, rappelle que des services de tomodensitométrie seront offerts sur une base contractuelle à compter de novembre. « L'industrie trouvera cette technique très utile pour I'analyse de billes, la foresterie, et I'aide aux décisions de transformation, ainsi que pour l'évaluation des bois composites. » Des services similaires sont disponibles au Laboratoire de I'Est depuis janvier.
Forintek a aussi profité de la foire pour réunir des représentants de l'industrie et d'équipementiers afin d'obtenir leur adhésion pour I'élaboration d'un protocole standard de communication entre les optimiseurs, projet qui fait partie de notre programme de R&D sur la Commande globale des procédés. Les entreprises utilisent actuellement des logiciels d'optimisation qui différent selon les postes de transformation.
« L'industrie est très en faveur d'un protocole standard, constate Howard, mais les équipementiers hésitent car ils ont peur de révéler trop d'information confidentielle sur leurs systèmes d'optimisa-tion. » Il estime tout de même que la coopération s’améliore à mesure que toutes les parties voient I'opportunité de participer directement é I'élaboration du protocole.
Tiré de Liaison, édition été 2002, de Forintek

Obtention des fonds nécessaires pour créer le Smart Mill Assistant
En mars, Precarn Associates annonçait sa décision de soutenir le développement d'un système de commande globale intelligent pour la transformation du bois, tel que proposé par Forintek et ses partenaires : Tembec, Comact Optimisation et l'Université McMaster. Le projet Smart Mill Assistant (SMA) fait partie de notre programme national de R&D sur la commande globale des procédés, auquel participent nos deux divisions.
« Le million de dollars qu'apporte Precarn sur trois ans porte le budget de l'initiative SMA à 2,5 M$, souligne le chargé de projet François Léger, ce qui illustre bien comment Forintek peut faire fructifier les ressources pour la recherche. » Fondé sur des méthodes avancées de contrôle des procédés et d'analyse multivariable, le SMA contrôlera et commandera de façon intégrée toutes les étapes indépendantes de la transformation. Il optimisera aussi l'équilibre en continu entre l'efficacité de conversion, la productivité et les goulots d'étranglement.
François précise que l'objectif n’est pas de remplacer les humains par des ordinateurs. « Les livrables seront des modèles, des bases de données, des interfaces humain/machine, des standards de communication et des ordinateurs, ainsi que des instruments de mesure. Le SMA fournira une information en continu et en temps réel grâce à des boucles de rétroaction pour optimiser les décisions des opérateurs et des responsables. » Comact doit construire un prototype et l'installer dans une scierie de Tembec d'ici à mars 2005.
Tiré de Liaison, édition été 2002, de Forintek

Exploiter les privilèges du membership
Pan-O-Starr inc.
« Notre première idée était de fabriquer des pièces carrées pour le tournage à partir du bouleau blanc de la région, raconte Christian Perron, mais nous avons vite compris que les produits à valeur ajoutée habituels exigeaient du bois de qualité, ce qui laissait de côté 75 % de notre matière première. » M. Perron est vice-président exécutif de TechCana inc. (TCN) et président de la filiale Pan-O-Starr inc., une entreprise membre de Forintek située à St-Félicien (QC), qui commence à percer sur le marché des panneaux de bois franc pour le meuble, les armoires de cuisine, les portes, les cercueils et I’architectural. Vendu sous le nom de STARR MFC (Multi-Face Core), le panneau 100 % bois massif de Pan-O-Starr présente des propriétés supérieures du point de vue de la stabilité et de l’homogénéité.
Le concept retenu, actuellement en instance de brevet au niveau mondial pour toutes les essences de bois, est celui d’un panneau latté, composé de petites sections collées bord à bord, et recouvert de placage déroulé ou tranché. L’âme du panneau accepte des bois de faible qualité, et elle est encadrée d’alèses de premier choix. Particularité du produit : les embouts constitués de bandes de bois massif, qui permettent un usinage périphérique comme avec un panneau collé latté traditionnel.
Le panneau de Pan-O-Starr permet aussi une utilisation optimale de la matière première. Alors que les billes de bouleau sont débitées, séchées, rabotées et assemblées pour fabriquer le panneau, le placage tranché provient des plus belles planches. L’usine représente un investissement d’une dizaine de millions de dollars et va créer 74 nouveaux emplois sur deux factions. Actuellement, les effectifs s’élèvent à plus de 50 personnes.
Pour en arriver là, il a fallu résoudre bien des difficultés techniques, convaincre les investisseurs, puis les acheteurs. Christian Perron évoque la première étude technique réalisée par Forintek dans le cadre du programme d’aide à la Valeur ajoutée du ministère des Ressources naturelles du Québec. Clément Turcotte, du MRNQ, reconnaît que le projet correspondait bien au cadre du programme, « avec un bon potentiel de valeur ajoutée et des défis techniques non négligeables. »
« C’est Denis Méthot, conseiller industriel chez Forintek pour le programme PARI, qui nous a mis en contact avec Torsten Lihra et ses collègues du groupe Valeur ajoutée, rappelle M. Perron. Nous avons vite constaté que Forintek offrait tous les services techniques et la crédibilité nécessaires pour réaliser notre projet. »
En tant que conseiller pour le PARI du Conseil national de recherches du Canada, Denis a offert un soutien technique tout en guidant le client vers des partenaires, des programmes d’aide financiers et les fournisseurs de services les plus susceptibles d’assurer le succès du projet. Le PARI a également financé à 50 % une étude plus poussée de Forintek pour valider la faisabilité du concept et la réalisation du panneau STARR MFC, ce qui a conduit à une demande de brevet.
« Le groupe Valeur ajoutée nous a aidé à trouver la meilleure formule pour la pose des embouts, et à résoudre les problèmes de stabilité dimensionnelle, ajoute le président de Pan-O-Starr, mais entre-temps, nous avions découvert qu’il fallait offrir aux clients une gamme plus variée d’essences de bois. L’âme de bouleau était toujours là, mais il fallait la combiner à des alèses et des placages d’essences populaires telles l’érable, le chêne, le cerisier ou le pin, ce qui créait de nouveaux problèmes. Torsten et son équipe ont donc aidé I’entreprise à mettre au point les normes de fabrication et de qualité applicables aux divers mélanges d’essences.
« Il reste bien du chemin à faire, conclut Christian Perron, mais les gens de Pan-O-Starr et nos partenaires sont optimistes. Nous avons la volonté de réussir, et I’expérience vécue nous confirme que, dans l’innovation, il faut s’adjoindre des spécialistes tels que Forintek. »
Tiré de Liaison, édition été 2002, de Forintek

La biomasse, source de chaleur et de bénéfices nets
En raison de la récente tendance à la hausse des prix du pétrole et du gaz naturel, de nombreux propriétaires d'entreprises canadiennes ont été séduits par la durabilité des biocombustibles et voient maintenant d'un autre oeil les sources d'énergie renouvelables telles que l’énergie solaire, l’énergie éolienne et la bioénergie. Nombreux sont ceux qui découvrent que les technologies d'énergies renouvelables sont aujourd'hui au point et fiables.
L’énergie de biomasse, ou bioénergie, englobe toutes les formes d'énergies renouvelables dérivées de matières végétales produites par photosynthèse. Les biocombustibles peuvent être dérivés du bois, des plantes agricoles cultivées ou d'autres résidus organiques. Au Canada, ces combustibles peuvent provenir de nombreuses sources, notamment des scieries, des ateliers de menuiserie, des exploitations forestières et des fermes.
Pour plusieurs raisons, la bioénergie est considérée comme une forme d’énergie « verte ». Si l’on présume que les ressources en biomasse, telles que les forêts, sont gérées correctement, on s'aperçoit que les biocombustibles sont renouvelables à l’infini. Ceux-ci sont déjà reconnus comme des sources d'énergie stables sur le plan économique. La bioénergie est neutre en termes d’émissions de dioxyde de carbone (C02). La combustion des biocombustibles ne dégage que la quantité de C02 qu'ont absorbé les plantes tout au long de leur vie. Par contre, la combustion des combustibles fossiles dégage des quantités importantes de C02 emmagasiné pendant longtemps, ce qui contribue directement au réchauffement de la planète. L'utilisation de la bioénergie permet de réduire celle des combustibles fossiles et de ralentir le rythme des changements climatiques.
Au Canada, le chauffage au bois des petites exploitations commerciales est courant dans les zones rurales. De 1980 à 1993, de nombreuses entreprises et institutions des provinces de I'Atlantique ont installé des systèmes de chauffage à la biomasse automatisés afin de contrer l’augmentation des coûts de l’énergie. Bien que le prix du pétrole soit demeuré relativement bas au cours de la dernière décennie, de nombreuses entreprises ont continué à utiliser – et souvent à développer – leurs systèmes de chauffage à la biomasse. Elles ont ainsi réalisé d'importantes économies et ont tiré parti des autres avantages de cette source d’énergie peu coûteuse.

Utilisation de ses propres déchets de bois comme source d'énergie
La bioénergie convient particulièrement aux entreprises qui peuvent utiliser leurs propres déchets de bois pour produire l’énergie dont elles ont besoin. C’est exactement le cas de Valley Truss & Metal Ltd. de Kensington, Île-du Prince-Édouard. Ce groupe d'entreprises fabrique des toits et du bardage en acier, des panneaux muraux lamellés et des fermes de toit en bois. En 1994, le propriétaire, Isaac Schurman, a acquis un système de chauffage à la biomasse de 160 kW qui chauffe actuellement une superficie de travail d'environ 1 860 m2 (20 000 pi2), répartie dans trois bâtiments distincts.
L’objectif initial d'Isaac Schurman était simplement de chauffer ses entreprises à un coût abordable. En guise de source d'énergie, il a d'abord acheté de la sciure de bois puis, à l’occasion, des copeaux d'arbre entier. Ensuite, il a découvert qu'il pouvait augmenter la rentabilité de son système de chauffage à la biomasse en se débarrassant de quantités de plus en plus importantes de tronçons de bois (provenant de l’usine de fermes de toit). De plus, comme le gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard est en train de mettre en place un système de gestion des déchets de bois, Isaac Schurman se demande si les coûts de mise en décharge ne vont pas augmenter.
En 1996, Isaac a acquis un défibreur-râpeur de bois à faible vitesse pour transformer les tronçons en carburant de particules qu'il pourrait utiliser. « Le défibreur-râpeur s'adapte à tous les types de matériaux, comme des tronçons de bois et du papier », explique Isaac. Toutefois, le nouveau combustible sec ne circulait pas facilement dans le réservoir d'alimentation d'origine qui avait été prévu pour du bois de chauffage plus vert.
Afin de corriger ce problème, le constructeur du système de chauffage à la biomasse a mis au point un nouveau type de réservoir à combustible de forme arrondie qui satisfait désormais les besoins d'Isaac Schurman. « Le constructeur a été très patient et a essayé d'adapter le système au type de combustible que nous utilisons. En tenant compte du fait que nous avons changé de combustible, le système de chauffage fonctionne dorénavant très bien », explique Isaac.
La quantité de déchets de bois produits par l’usine de fermes de toit d’Isaac schurman a augmenté au point de dépasser ses besoins en chauffage. Isaac Shurman vend donc le surplus de bois de chauffage à son frère qui le brûle dans le système de chauffage à la biomasse dont il a équipé sa ferme.

Conclusion
L’augmentation continuelle des besoins en chauffage est un phénomène courant chez les propriétaires de systèmes de chauffage à la biomasse. Une fois le système installé, il apparaît normal de vouloir utiliser tout son potentiel. De plus, les entreprises qui tirent profit de l’utilisation régulière et économique de l’énergie renouvelable souhaitent étendre cette utilisation pour réaliser encore plus de profits. Ce raisonnement se traduit souvent par des investissements dans de nouvelles centrales de chauffage plus importantes qui utilisent des volumes plus élevés de biocombustibles renouvelables.
Le système de chauffage à la biomasse décrit dans le présent article a été installé et amorti en fonction des prix de l’énergie en vigueur dans les années 90. Le propriétaire continue de réaliser d'importantes économies annuelles. De plus, il n'a pas à se préoccuper des fortes hausses du coût de chauffage qui menacent la viabilité de nombreuses entreprises. Au cours de la prochaine décennie, plusieurs autres petites entreprises adopteront la bioénergie, renouvelable et peu coûteuse.
Le programme d'encouragement aux systèmes d'énergies renouvelables (PENSER) de Ressources naturelles Canada (RNCan) encourage les investissements dans les technologies d'énergies renouvelables, notamment les systèmes de chauffage à la biomasse qui assurent le chauffage des bâtiments et l’eau chaude aux entreprises.
Dans le cadre du programme PENSER destiné aux entreprises, 25 % des frais d'achat et d'installation d'un système de chauffage à la biomasse admissible (ex., éconergétique et produisant peu d'émissions) sont remboursés jusqu'à concurrence de 80 000 $. Ce programme est en vigueur jusqu'en mars 2004. Il vise à stimuler la demande pour des systèmes alimentés aux énergies renouvelables et s'assurer que les infrastructures industrielles sont conçues pour répondre aux besoins du consommateur.
D'autres renseignements sur les façons dont vous pouvez profiter des systèmes de chauffage à la biomasse ou d'autres types de technologies d'énergies renouvelables sont fournis sur le site web du Réseau canadien des énergies renouvelables (Rescer) de RNCan à l’adresse suivante : www.rescer.gc.ca.

Positive Exhibitor Interest in Interzum 2003
Seven months before the start of Interzum – the world’s most important trade fair for furniture production and interiors – exhibitors have already shown remarkable interest in the fair. Interzum will take place from 23rd to 27th May, 2003. At the beginning of August 2002, KöInMesse had already received more than 900 registrations from exhibitors from 42 countries, which will occupy over two-thirds of the available exhibition space. A total of 1,793 companies from 60 countries exhibited in Cologne at the last event in May 2001.
Almost the same amount of registrations have been received from Germany and Italy: 29 per cent and 26 per cent respectively. These two countries are followed in the rankings by France, Belgium and Taiwan, which together make up 16 per cent of the total registrations. These proportions will change as the event draws closer because current negotiations with group participations from various countries are about to be concluded. A large contingent of American companies is expected to attend, for example. This would move the USA higher up the rankings of participating countries to one of the top positions. Turkey is a prime example of trade fair success internationally. While 12 Turkish manufacturers took part in 2001, 16 companies already feature on the list of exhibitors for the forthcoming fair.
As was the case in 2001, the registrations already received confirm which product areas in the various technical sectors will be most popular. Well over a third of the exhibitors are manufacturers of fittings, constructional elements, built-in components, lighting solutions for furniture and appropriate aids for furniture production and interiors. The second most important product sector will be materials for furniture construction, surface materials and semi-finished products for cupboards, office furniture and movable furniture with over a quarter of exhibitors involved in this sector. A further traditional focus is on covering materials for the upholstered furniture industry, semi-finished products for the upholstery, mattress and bed industry as well as machines, tools and equipment for the upholstery industry and upholstery processing sector (19 per cent of exhibitors). KölnMesse is targeting customers from the wooden flooring sector with a strong acquisition campaign.
Rudolf Sellhorst, Vice President Furniture & Interior Design at KölnMesse, sees various reasons for the particularly early interest in trade fair participation. Says Sellhorst: “Despite the current recession in the furniture sector, Germany remains the trendsetter in terms of material and technology for furniture and interiors. The design activities for the trade fair also provide forward-looking impetus. And last but not least, Interzum is proving to be a globally incomparable platform for products on the international market, which guarantees the exhibitors global visitor interest”. It is expected that the forthcoming trade fair will be as successful as the outstanding Interzum 2001, which was attended by over 60,000 visitors from 117 countries.
Further information is available at: www.Interzum.de
Tél. : (416) 598-3343 Fax: (416) 598-9185 e-mail: colognet@direct.com

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